Voici mon travail de fin de Bachelor, sur la mnémotechnique et la sécurité des mots de passe.

Après une phase de recherches et d’écriture de mon thésis, voici le travail pratique qui en est ressorti! J’ai travaillé en équipe avec Jérémy Morel, qui, également pour son Bachelor, mais en informatique à l’Université de Genève, a fait un super travail de développement; si bien qu’en juin nous pouvions montrer une version tout à fait fonctionnelle de notre projet! Cette fois ça y est, bac+3!


La proposition est d’utiliser le rébus comme « porte d’entrée » vers la mémoire longue, par le jeu de la composition, les formes, les couleurs, mais aussi la phonétique.


Le mode création introduit la notion de composition de mots de passe avec un jeu très libre et près de 200 pictogrammes à découvrir et manipuler. L’édition fonctionne aussi bien en écrivant dans le champ de saisie ou en glissant-déposant les pictogrammes depuis leur boîte vers le banc de montage. Le rébus et le mot évoluent ensemble, les modifications sur l’un affectant l’autre également.
Nous en avons appris beaucoup sur la phonétique avec ce projet!

Cependant, même si l’on peut jouer sans but précis, le texte ainsi généré est vérifié pour savoir s’il est conforme à un mot de passe solide. Ici, le texte était trop court/simple, il faut donc le rallonger:

Si vous êtes en train de composer un mot de passe dans un endroit public, il est aussi possible de masquer les caractères en cliquant sur l’œil à gauche du champ de saisie.
Et enfin, pour les quelques jours d’exposition du travail à l’école, une petite borne maison:

Pour finir, voici un exemplaire numérique de mon thésis, si un peu de lecture sur le sujet vous intéresse!
Cliquez sur le livre pour l’agrandir et feuilletez-le!